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Et j'ai su que ce trésor était pour moi

Jean-Marie Laclavetine
Paru en 2016 chez Feryane Versailles dans la collection Roman

" Je commence. Cesse de t'agiter sous ton drap blanc, Julia. L'hôpital, les tuyaux translucides qui te font une chevelure de déesse du futur, la musique des appareils, le clapotis des sandales sur le sol du couloir, les appels, les chariots, les murs pâles où danse la lumière, les reflets sur l'acier du lit, tout cela va s'évanouir. Chaque nuit je viendrai à ton chevet te raconter une histoire écrite pour toi dans la journée. Jusqu'à ce que tu reviennes...

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Le Rouge et le blanc

Jean-Marie Laclavetine
Paru en 1994 chez Gallimard Paris dans la collection Blanche


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Paris mutuels

Jean-Marie Laclavetine
Paru en 2012 chez La Loupe Guérande dans la collection Roman / 19

Léa, pourtant redoutable femme d’affaires, n’aurait jamais dû miser sur le cheval Vendredi 13, et Vincent n’aurait jamais dû se trouver à côté d’elle au champ de courses : ...

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La Loire : mille kilomètres de bonheur

Laclavetine, Jean-Marie et Harvey, David Alan
Paru en 2004 chez National geographic Paris

La Loire est toujours près de moi. Je la contemple l'hiver quand elle s'ébroue dans ses draps de brume ; j'y patauge l'été dès l'aube ; je pressens ses humeurs, ses fatigues ; je la respire, je la scrute, je lui parle ; je l'aim...eCet ouvrage propose une vision inédite de la Loire. Au travers des cent cinquante photographies de David Alan Harvey, et du texte de Jean-Marie Laclavetine, ce livre nous offre, sur ce fleuve, un autre regard.

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Les Belles

Borgese, Guiseppe Antonio, Darbousset, Francis, Laclavetine, Jean-Marie et Schifano, Jean-Noël
Paru en 1991 chez Gallimard Paris dans la collection L'Etrangère

Admirables portraits de femmes belles prises aux pièges de l'amour : Les Belles, c'est l'histoire des passions à leur automne, où les femmes sont devenues des reines indomptables et fluides, qui échappent à la famille, à la société, à leurs amants, et subissent de plein fouet l'exaltation déchirante de la vie. Avec le génie de la simplicité, Borgese nous dit là toutes les nuances cruelles de l'érotisme emporté dans les vents rouges des souvenirs. Quand la vie demeure une énigme floue et amère, comme un rendez-vous manqué au tournant d'un amour ; quand, au son léger de la soie qu'un ongle effilé effleure, une femme renoue une liaison avec une violence qui apeure son amant; quand la chair désirée, désertée se plaint comme le chant d'un prisonnier... Ces obsédants personnages qui se retournent sur les voies secrètes du destin, ces portraits de femmes pleines de grâce, de feu et de cendres, présentent d'abord, enlevés sur l'aile du temps au rythme de la petite musique de Chopin et des fox-trot aigrelets, le visage tourmenté de la passion. Car Les Belles est avant tout le livre de l'invention infinie de l'amour. Et G. A. Borgese nous raconte, en tons pastel d'une poignante beauté, l'universalité du mal d'aimer et les tragiques alibis du cœur.